(001) 418 265 9059 info@julieturcotte.com

J’ai décidé de raconter comment je me suis guérie d’une maladie considérée comme incurable par la médecine occidentale conventionnelle.
Je trouve important que les femmes atteintes d’endométriose, de maladie chronique, ou de tout autre symptôme chronique, sachent qu’il est possible de retrouver la santé, de façon naturelle et ce, même à un stade avancé de la maladie

«Le corps sait se guérir de toutes les maladies.» – Dr Morse

Lorsque j’ai commencé à avoir mes lunes vers 12 ans, j’avais de grosses douleurs la première journée. Je pensais que c’était normal d’avoir ces douleurs et que ça faisait partie de la vie d’une femme. Ma mère avait toujours eu ces douleurs et beaucoup de mes amies aussi. À l’âge de 15 ans, mon médecin m’a conseillé d’utiliser des contraceptifs oraux pour régler le problème. J’ai donc pris la pilule pendant 13 ans dont les 6 dernières années en continu.

Vers l’âge de 30 ans, je suis mariée, j’ai un métier stable qui m’assure une sécurité financière, mais je ne me sens pas épanouie. Alors pour donner un peu de sens à ma vie, et solidifier mon couple (quelle mauvaise idée), j’ai voulu avoir un bébé. Il faut que je vous avoue que ma relation amoureuse battait vraiment de l’aile et que j’avais l’impression de ne pas être sur mon X au travail. Mais j’avais l’espoir que le fait de devenir mère arrangerait tout ça, que cela donnerait un sens à ma vie. Moi aussi je rêvais d’avoir la photo de mes enfants sur mon bureau de travail, pour me rappeler pourquoi je travaillais si fort.

[Parenthèse ] J’ai fait des études en laboratoire médical et un baccalauréat en microbiologie. Je travaillais comme technologiste médicale dans un centre hospitalier de Québec. Mais je détestais les hôpitaux!!! Et je trouvais que le «système de santé» au Québec était davantage un système de gestion de la maladie, qu’un système favorisant la santé. En plus, j’avais l’impression d’être au mauvais endroit pour exprimer mes talents et mon plein potentiel. Je me disais à moi-même: il me semble que je ne suis pas venue sur terre pour être esclave d’un système qui fonctionn tout croche, je suis venue ici pour être heureuse.

Bref, j’ai arrêté la pilule et je suis tombée enceinte 2 mois plus tard. Malheureusement, au bout de 3 mois, l’embryon a cessé de se développer et j’ai dû subir un curetage. Suite à cette «fausse-couche», j’ai vécu 2 émotions contradictoires : d’un côté j’étais en deuil de la vie pleine de sens que j’avais commencé à m’imaginer avec notre futur enfant, et d’un autre côté, j’étais soulagée, car ma relation amoureuse se détériorait de plus en plus, et j’avais a croyance que si j’avais un enfant à cette étape de ma vie, je foutais en l’air mes chances d’avoir une carrière épanouissante.

Quelques mois plus tard, mon mari et moi nous nous quittions. Je me retrouvai à l’âge de 30 ans, célibataire, sans enfant, et tout ce qu’il me restait c’était un travail que je n’aimais pas vraiment… Je commençai à compter les années qu’il me reste avant de prendre ma retraite. J’avais perdu toutes mes illusions. Ma vie n’avait plus de sens. J’avais l’impression que ma vie était un échec sur toute la ligne. J’aurais pu voir cette situation comme une opportunité de recommencer à zéro, mais bizarrement à l’époque, j’étais si fermée d’esprit que je croyais qu’à 30 ans, il était trop tard pour «recommencer» ma vie. J’étais résignée.

Je continuais donc de vivre comme cela… dans ma zone de confort, par peur du changement, de l’insécurité financière et de l’inconnu. Je ne savais pas non plus quoi faire d’autre comme métier. J’étais perdue. Il me pesait chaque jour de plus en plus d’aller travailler et j’étais incapable de faire quoi que ce soit pour changer cela. Je me sentais paralysée, en panne dans la création de ma propre vie. [Aujourd’hui j’ai compris que l’inhibition de l’action est en cause dans la maladie.]

C’est à peu près à ce moment-là que des douleurs inhabituelles au ventre sont apparues. Malgré que j’aie recommencé à prendre la pilule, je continuais d’avoir très mal au ventre pendant mes règles, pendant l’ovulation, et quelques mois après, pendant presque tout le mois. Les choses se sont mises à se détériorer très rapidement.

J’ai consulté mon gynécologue et sur l’échographie, on voyait un gros kyste à l’ovaire droit. Il m’a conseillé une laparoscopie (coelioscopie) afin d’enlever le kyste. Lors de la chirurgie, il a constaté que mon cas était plus avancé qu’il ne le croyait et il a dû enlever une partie de mon ovaire et de ma trompe de Fallope. Les résultats de laboratoire ont par la suite confirmé une endométriose.

Un mois après l’opération, les douleurs ont recommencé de plus belle, au même endroit et pendant tout le mois. Une autre échographie a confirmé que des tissus cicatriciels et des adhérences se sont formés suite à l’opération et ont bloqué mon uretère droit (tuyau qui relie le rein à la vessie). J’ai donc eu une anesthésie pour poser un cathéter double J afin de pouvoir laisser l’urine s’écouler et sauver mon rein. Je consulte un autre spécialiste en gynécologie et en urologie et on me fait passer d’autres tests. Tous me suggèrent d’avoir une autre chirurgie pour enlever les adhérences et les lésions d’endométriose qui sont réapparues un peu partout dans mon ventre et sur mes intestins, mais surtout pour rebrancher mon uretère sur le dessus de la vessie. Et ensuite, pilule à vie! À ce moment-là, j’ai très peur! La première opération semble avoir empiré ma situation, alors une deuxième opération me fait paniquer… Puis j’ai le sentiment que ce n’est pas bénéfique ni naturel pour mon corps de prendre des pilules à vie.

Je m’informe sur internet pour trouver une solution et je tombe sur des histoires d’horreur publiées par les femmes sur des forums de discussion. J’apprends que certaines femmes ont subi 4-6-10 opérations et prennent toutes sortes de médicaments qui causent des effets secondaires débilitants comme la prise de poids, des problèmes digestifs, la perte de libido, la dépression, et sans que cela règle le problème. Certaines ont des colostomies (poche à caca sur le ventre), sont déprimées et leur vie est détruite par l’endométriose. Ça ne me donne pas envie de me faire réopérer, ni de prendre des médicaments, ni de suivre une approche médicale, car tout cela semble sans issue. Je réalise que les médicaments et les opérations ne font que masquer le problème sans vraiment le régler. C’est comme de cacher la poussière sous le tapis, en espérant qu’elle disparaisse.

Je réalise que les médecins ne savent pas trop quoi faire avec cette maladie… et qu’ils ne sont peut-être pas les mieux placés pour aider les femmes à régler le problème.

Je choisis de bien prendre mon temps avant de faire mon choix. Je trimballe mon dossier chez d’autres spécialistes pour avoir leur avis. Mais le temps presse, les douleurs empirent. Je ne savais même pas qu’on pouvait souffrir autant! J’avais comme des poignards dans le ventre et une douleur sourde dans le bas du dos était présente en permanence. J’ai mal au ventre environ 25 jours par mois. Et les anti-inflammatoires sont devenus comme des bonbons pour moi. Après un certain temps, ils ne font presque plus effet, alors j’augmente les doses et j’ajoute de l’acétaminophène. Je commence à avoir des douleurs au foie et à l’estomac. Mon système digestif est à l’envers… j’ai tout le temps la nausée. Je n’ai plus d’énergie pour aller faire mon jogging et de toute façon, à cause du cathéter double J, aussitôt que je bouge un peu, mes urines sont pleines de sang et je commence à faire de l’anémie. Je me sens prise dans une spirale descendante. Je suis épuisée, j’ai mal et je suis au bord de la dépression. Je demande à mon médecin de me mettre en arrêt de travail.

Je profite de ce répit pour consulter une autre gynécologue qu’on m’a référé. Suite à un nouvel IRM, on constate que l’endométriose est au stade IV selon elle. Conclusion : personne ne sait quoi faire avec mon cas puisque je ne veux pas me faire réopérer, je ne suis pas prête à avoir un enfant dans les prochains mois (je suis célibataire!!), et je ne veux pas prendre non plus de médicaments hormonaux. La dernière option qu’on me propose est l’hystérectomie… à l’âge de 30 ans!!!

«Vous pouvez croire le diagnostic, mais ne croyez jamais le pronostic.»
– Deepak Chopra

Il n’en est pas question! Plutôt mourir! Alors je retourne chez moi sans solutions. Je me sens complètement paralysée par la peur. J’ai mal. Je suis déprimée. Je me sens seule et incomprise.  Je pense au suicide.

Je pleure chaque jour sur mon corps, sur ma solitude, sur ma vie que je crois ratée. Je suis désespérée. Je me sens perdue. À quoi bon vivre si je n’ai pas la santé, un métier que j’aime, un amoureux et une qualité de vie? Autant en finir là!

Après quelques temps, je commence même à élaborer des plans pour m’enlever la vie. Ce n’est pas que je ne veux plus vivre. Mais je veux cesser de souffrir. Suis-je vraiment en train de vouloir faire ça? Où est la Julie optimiste qui a confiance en la vie? N’existe-t-il pas d’autres solutions? Et là, contre toute attente, je fais une chose que je n’aurais jamais cru possible: je regarde le plafond de ma chambre et je dis à voix haute : «Dieu, si tu existes, alors c’est le moment de m’aider : je ne sais plus quoi faire. Je suis désespérée. Aide-moi! Et je promets que si tu m’aides et que je m’en sors, je vais faire en sorte de me créer une belle vie avec une carrière que j’aime, un amoureux qui prend soin de moi et une belle maison… peut-être des enfants, et aussi je veux aider les gens.

Je veux créer une vie où je me sens pleinement épanouie dans mon travail, où je me sens libre! Je ne veux plus compter les années qu’il me reste avant de prendre ma retraite. Je veux un travail que j’aime et duquel je n’aurai pas envie de prendre ma retraite. Je veux revenir de vacances et avoir hâte de recommencer à travailler. Si je m’en sors, je vais aider les autres femmes à faire la même chose! Et si jamais j’étais la première à réussir, alors soit!!! Je serai la première et je dirai aux autres comment faire!

Je venais de donner un sens à ma vie… et me donner une bonne raison de me guérir !!

«À chaque moment, vous avez le pouvoir de dire: ce n’est pas comme ça que l’histoire va se terminer.»
– Dr Joe Dispenza

J’ai décidé que cette journée-là était la première journée du reste de ma vie et que j’étais très jeune encore. Je me suis donné 2 ans pour refaire ma santé et me créer une belle vie. Et si dans 2 ans, ma situation ne s’était pas améliorée, alors il ne sera jamais  trop tard pour me suicider. Aussi bien essayer!
J’étais déterminée: soit je réussissais, soit j’arrêtais ça là!

Eh bien devinez quoi? En très peu de temps, une suite de synchronicités incroyables sont apparues dans ma vie et m’ont aidé à tracer mon chemin vers la guérison et la vie que je voulais.

«Aide-toi et le ciel t’aidera»
«Demandez et vous recevrez»
«Tout ce que je peux faire [dit Jésus en parlant des miracles], même le plus petit d’entre vous peut le faire, et même plus.»

Les bonnes informations et les bonnes personnes ont été mises sur mon chemin. Je me suis renseignée sur les meilleurs chirurgiens et j’ai décidé de me faire opérer une dernière fois, pour enlever les lésions et pour sauver mon rein. J’ai choisi une chirurgienne expérimentée dans la fine dissection et qui était d’accord pour faire de son mieux pour enlever les lésions, tout en respectant mon désir de garder mon utérus. J’étais consciente que l’opération ne réglerait pas la cause de l’endométriose mais je savais que par la suite, j’allais faire en sorte de m’occuper des causes et de me guérir une fois pour toutes. Comment? Je n’en avais aucune idée! Mais j’avais confiance que je trouverais les solutions. En fait, je ne me suis pas donnée le choix. Je me suis mise à faire des recherches sur l’origine de l’endométriose et sur l’origine des maladies chroniques en général. J’ai étudié les causes de la santé et les causes de la maladie, les suppléments et les plantes qui peuvent aider le corps à se regénérer. Et déterminée à me guérir par moi-même, j’ai lu presque tout ce qui existait de sérieux sur l’auto-guérison et sur la santé globale.

«Les patients qui s’en sortent, sont ceux qui se sauvent des hôpitaux par les fenêtres.»
– Dr Bernie Siegel

Suite à la dernière opération, les douleurs sont réapparues quelques mois plus tard, mais de façon moins intense qu’avant. Je ne me décourageais pas : je continuais mes recherches et j’essayais de nouvelles plantes, des suppléments alimentaires et des méthodes naturelles pour réduire la douleur. Je me disais que j’allais bien finir par trouver la bonne méthode. J’ai changé mes habitudes de vie plusieurs fois, consulté des thérapeutes, suivi des formations en croissance personnelle, travaillé à comprendre les causes émotionnelles de la «mal-a-dit», développé ma spiritualité, affronté mes peurs et transformé mes croyances limitantes sur la vie.

J’ai vraiment pris mon bonheur et ma santé en mains, et mes efforts ont fini par porter fruit. Les douleurs se sont atténuées et ont fini par disparaître complètement entre les règles. Mes règles étaient encore un peu douloureuses, mais je voyais un acupuncteur pour rectifier cela.

Voici ce que j’ai compris de la maladie: le corps essaie toujours de trouver son équilibre le plus parfait et les symptômes qui apparaissent de façon  chronique dans le corps sont l’indication que le corps n’arrive jamais à reprendre le dessus. Il y a le facteur stress aussi qui empêche le corps de faire son travail correctement. Le stress est le résultat de croyances limitantes au sujet de la vie, qui nous maintiennent dans la peur et qui nous empêchent de faire ce qu’on a à faire pour créer son bonheur. Il est selon moi essentiel de faire un travail sur les croyances pour s’en sortir.

Même si on a une hygiène de vie impeccable, et ça peut grandement aider, si on n’a pas fait le travail sur nos croyances, la maladie peut persister tant qu’il n’y a pas eu un changement de niveau de conscience et une actualisation de soi.

« La plus grande force du corps humain est sa capacité d’auto-guérison, mais cette force
n’est pas indépendante de notre système de croyances… Tout commence par une croyance. »
– Albert Einstein

Mon conseil pour les femmes qui sont atteintes de maladies chroniques et qui veulent VRAIMENT s’en sortir:

Vous pouvez vous guérir! Il suffit de le vouloir, de considérer que c’est possible et de commencer à créer votre propre chemin de guérison, peu importe l’opinion des médecins sur la maladie. Que savent-ils de la santé au juste? Ils sont excellents pour gérer la pathologie et supprimer la souffrance, mais ils ne savent pas aider leurs patients à rester en santé et à refaire leur santé.

Prenez soin de votre santé, et faites en sorte de créer la vie que vous méritez vraiment! Faites-vous accompagner! Demandez du coaching pour faire le travail sur vos croyances!

Je crois que le message de la maladie est différent pour chaque personne. En ce qui concerne l’endométriose, cela a trait au sentiment de sentir qu’on n’est pas «à la bonne place pour créer son nid» ou sa vie (carrière, projets, enfants, endroit où l’on habite, conjoint etc.). On a l’impression de ne pas arriver à cadrer dans le moule de la société actuelle, d’être obligée de se sacrifier et que ce n’est pas possible d’avoir ET une famille ET subvenir à nos besoins, ET s’épanouir en même temps.  On constate la situation, mais on se sent impuissante et on ne sait pas quoi faire pour transformer la situation (inhibition de l’action).

Le message de l’endométriose était le suivant pour moi: « Julie, tu ne te sens pas à ta place dans ce métier-là, tu ne crées pas la vie que tu sais que tu mérites, tu es malheureuse, change tes croyances… change ton attitude face à la vie, crées ta vie. »

Aujourd’hui, ma vie s’est complètement transformée: j’ai pris ma retraite de l’hôpital à 34 ans, j’ai créé un nouveau métier, j’ai un conjoint que j’aime, une belle maison, je suis en bonne santé et le plus important : JE NE VIS PLUS DANS LA PEUR QUE LA MALADIE REVIENNE car j’ai compris son message et j’ai pris action.

Je peux affirmer que je suis guérie, car je me sens réellement guérie à l’intérieur… physiquement, émotionnellement, mentalement et spirituellement.

Je ne crois pas qu’il existe de recette miracle pour se guérir. C’est à chacune de créer son propre chemin. Mais ce que je sais, c’est que la maladie est causée en grande partie par un conflit intérieur qui cause un surstress empêchant le corps de se réparer complètement. La guérison peut être facilitée par un changement d’habitudes de vie, mais c’est un changement d’attitude, d’état d’être qui va l’accomplir. La guérison demande de prendre 100% responsabilité de sa vie passée, présente et future, de la détermination et surtout de la confiance soi, en la vie et en son corps. La guérison demande de faire confiance à son intuition et à sa vérité intérieure, plutôt qu’aux autres… peu importe le nombre de diplômes qu’ils ont accumulé.

Cette expérience m’a aidée à développer un esprit critique sur les méthodes employées par la médecine scientifique pour traiter les maladies chroniques. Je réalise aujourd’hui que les médecins conventionnels ne sont pas formés à la santé, mais plutôt au diagnostic et à l’utilisation de molécules chimiques pour soulager la souffrance. Cette médecine-là a sa place dans les situations d’urgence, les traumas, les infections aigues qui menacent la vie, les techniques chirurgicales, les soins palliatifs etc. Mais pas pour les maladies qu’elle a qualifié de «chroniques» (non pas parce qu’elles sont réellement chroniques, mais parce que les solutions que la médecine conventionnelle utilise actuellement pour les soigner ne fonctionnent pas.)

« Connaître et ne pas faire n’est pas connaître. » – Leo Buscaglia

Si j’avais su tout ce que je sais aujourd’hui, j’aurais réglé la cause dès l’apparition des premiers symptômes et je ne me serais pas rendue aussi loin dans la maladie et dans la souffrance. Et en même temps, si je n’avais pas vécu tout cela, je n’aurais pas autant grandi et appris tout ce que je sais aujourd’hui… qui me permet d’aider des centaines de femmes à se prendre en mains, à refaire leur santé, à se créer une belle vie et à éduquer les autres femmes à la santé, au bonheur et à la paix sur terre.

Aujourd’hui je considère la maladie comme le plus grand cadeau que j’aie reçu… L’endométriose m’a donné la vie que j’ai aujourd’hui! J’avais besoin d’un élément déclencheur pour avoir le courage de créer une vie alignée avec qui je suis vraiment. Je ne l’aurais probablement pas fait par moi-même car j’avais beaucoup trop peur de sortir de ma zone de confort!

L’endométriose affecte une femme sur dix et est selon moi le grand cri du féminin sacré qui nous dit: «Femmes, réveillons-nous, il est grand temps de nous exprimer, de dire ce que nous avons à dire au sujet des décisions qui sont prises sur la planète actuellement. Nous sommes des donneuses de vie, nous avons autorité. Nous savons intuitivement ce qui est bon pour la santé, ce qui est compatible avec la vie, et la protection de la vie sur terre. Assumons notre rôle d’initiatrice, soyons des pionnières, unissons-nous et répandons la vérité, l’amour et la paix sur terre, mais d’abord en nous!

Aujourd’hui, j’accompagne les femmes à se reconnecter avec elles-mêmes, avec leur puissance de femme, à se guérir, afin qu’ensemble, nous guérissions la planète! Je travaille avec elles au niveau des habitudes de vie mais surtout au niveau des croyances les empêchant d’honorer leur vraie nature.

GROUPE FACEBOOK DE SOUTIEN GRATUIT
Si vous êtes atteinte d’endométriose, que vous désirez améliorer votre santé et trouver du soutien dans cette voie, vous pouvez faire une demande d’adhésion à ce groupe privé

CONSULTATIONS INDIVIDUELLES
En investissant dans un accompagnement individuel vous pourriez sauver temps, argent, énergie, et surtout des années de qualité de vie!

« La meilleure façon de prédire l’avenir est de l’inventer. »
– Peter Drucker