(001) 418 265 9059 info@julieturcotte.com

«À chaque moment, vous avez le pouvoir de dire: ce n’est pas comme ça que l’histoire va se terminer.»
– Dr Joe Dispenza

Voici l’histoire qui raconte comment j’ai réussi à me guérir d’une endométriose stade IV, malgré que la médecine conventionnelle considère cette maladie comme chronique et incurable…

À l’âge de 12 ans, j’ai commencé à avoir mes lunes. J’avais de grosses douleurs la première journée et je croyais que c’était normal car ma mère avait toujours eu ces douleurs et beaucoup de mes amies aussi. À l’âge de 16 ans, j’ai consulté mon médecin à ce sujet et il m’a conseillé de prendre la pilule pour «régler le problème». J’ai donc pris la pilule pendant 13 ans, jusqu’en 2006, dont les 6 dernières années en continu.

En 2006, j’étais mariée, j’avais un métier stable qui m’assurait une sécurité financière, mais je ne me sentais pas épanouie. Ma relation amoureuse battait un peu de l’aile et j’avais l’impression de ne pas être sur mon X au travail. Alors pour donner un peu de sens à ma vie, et dans le but de solidifier mon couple (quelle mauvaise idée…), j’ai arrêté la pilule pour avoir un bébé. J’avais espoir que le fait de devenir mère arrangerait tous mes problèmes, que cela donnerait un sens à ma vie et que mon mari redeviendrait amoureux de moi. Je voulais moi aussi d’avoir la photo de mes enfants sur mon bureau au travail, pour me rappeler pourquoi je travaillais si fort.

Je suis tombée enceinte 2 mois après avoir arrêté la pilule. Malheureusement, au bout de 3 mois, j’ai fait une fausse-couche et j’ai dû avoir un curetage. J’ai vécu deux émotions contradictoires : d’un côté j’étais en deuil de la vie pleine de sens que j’avais commencé à m’imaginer avec notre futur enfant, et d’un autre côté, j’étais énormément soulagée, car ma relation amoureuse se dégradait de plus en plus. Quelques mois plus tard, mon mari et moi nous nous séparions.

Je me retrouvai donc à l’âge de 30 ans, célibataire, et tout ce qu’il me restait c’était un travail dans lequel je ne me sentais pas vraiment à ma place. Je travaillais dans un hôpital au laboratoire de microbiologie. À l’époque, je croyais que j’étais trop vieille pour réorienter ma carrière. Je commençai donc à faire comme plusieurs de mes collègues: compter les années qu’il me reste avant de prendre ma retraite. J’avais l’impression d’avoir raté ma vie.

C’est à peu près à ce moment-là que des douleurs inhabituelles entre mes lunes sont apparues, malgré que j’aie recommencé à prendre la pilule. Quelques mois plus tard, j’avais mal au ventre pendant presque tout le mois. J’ai fait une échographie, et on y voyait un gros kyste à l’ovaire droit. Mon médecin m’a conseillé une laparoscopie (coelioscopie) afin d’enlever le kyste. Lors de la chirurgie, il a constaté que mon cas était beaucoup plus avancé qu’il ne le croyait et il a dû enlever une partie de mon ovaire droit et de ma trompe de Fallope. Les résultats de laboratoire ont par la suite confirmé une endométriose.

Tout juste un mois après l’opération, les douleurs recommencent de plus belle, au même endroit. Une autre échographie confirme que des tissus cicatriciels et des adhérences se sont formés suite à l’opération et ont bloqué mon uretère droit (tuyau qui relie le rein à la vessie). J’ai donc eu une anesthésie pour poser un cathéter double J afin de sauver mon rein. On me suggère une seconde opération. Je consulte pour avoir d’autres avis médicaux, et on me fait passer d’autres examens. Tous me suggèrent d’avoir une chirurgie pour enlever les adhérences et rebrancher mon uretère sur le dessus de la vessie. Et ensuite, ménopause artificielle et pilule à vie!

Je décide de faire mes propres recherches sur internet pour trouver une solution et je tombe sur des forums de discussion remplis d’histoires d’horreur de femmes atteintes d’endométriose qui ont subi des chirurgies à répétition, qui prennent toutes sortes de médicaments causant des effets secondaires débilitants comme la prise de poids, des problèmes digestifs, la perte de libido, la dépression, etc. Certaines doivent avoir des colostomies (poche à caca sur le ventre) et sont complètement déprimées. Ça ne me donne pas envie de me faire réopérer, ni de prendre des médicaments, ni de suivre toute approche médicale, car tout cela semble sans issue. Je réalise que la médecine conventionnelle n’a pas de réelle solution pour soigner l’endométriose, et les femmes vivent des horreurs.

Une deuxième opération me faisait paniquer… je n’avais pas envie de me faire réopérer chaque année. J’ai donc pris mon temps avant de prendre une décision, et j’ai trimballé mon dossier médical chez des spécialistes de l’endométriose afin d’avoir un second avis. Entretemps les douleurs augmentaient. Je ne savais même pas qu’on pouvait souffrir autant! J’avais comme des poignards dans le ventre et j’avais une douleur sourde dans le bas du dos en permanence. Les anti-inflammatoires étaient comme des bonbons pour moi et après un certain temps, ils ne faisaient même plus effet, alors j’augmentais les doses. Je commençais à avoir des douleurs au foie et à l’estomac. Mes intestins me faisaient souffrir chaque fois qu’il y avait des mouvements intestinaux. Je n’avais plus l’énergie d’aller faire du sport et de toute façon, aussitôt que je bougeais un peu, mes urines étaient pleines de sang à cause du cathéter JJ. Je commençais à faire de l’anémie. Je me sentais prise dans une spirale descendante. J’étais épuisée et au bord de la dépression. C’est à ce moment que j’ai demandé à mon médecin de me mettre en arrêt de travail.

«Vous pouvez croire le diagnostic, mais ne croyez jamais le pronostic.»
– Deepak Chopra

Je passe un IRM, et on me dit que l’endométriose est au stade IV. Je ne veux pas me faire opérer et je ne veux pas prendre de médicaments hormonaux. La dernière option qu’on me propose est l’hystérectomie… à 30 ans!!! Il n’en est pas question! Plutôt mourir! Alors je pense au suicide…

Après l’IRM, je reviens chez moi et je pleure ma vie… Et là, contre toute attente, je fais une chose que je n’aurais jamais pensé:

Je regarde le plafond de ma chambre et je dis à voix haute : «Dieu, si tu existes, alors c’est le moment de te manifester : je ne sais plus quoi faire. Aide-moi! Je promets que si je m’en sors, je vais faire en sorte de me créer une belle vie. Je veux une carrière que j’aime et dans laquelle je me sens épanouie, un amoureux qui prend soin de moi, une belle maison… peut-être des enfants, et surtout je veux vraiment aider les gens. Si je m’en sors, je vais aider les autres femmes à faire la même chose! Et si jamais j’étais la première à réussir, alors j’enseignerai aux autres comment faire!  Je venais de donner un sens à ma vie!

«Demandez, et vous recevrez; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira.
Car celui qui demande reçoit; celui qui cherche trouve; et l’on ouvre à celui qui frappe.»
– Luc 11.9-1

J’ai décidé que cette journée-là était la première journée du reste de ma vie! J’étais encore très jeune encore et j’avais encore le temps. Je me suis donné 2 ans pour refaire ma santé et me créer une belle vie. Et si dans 2 ans, ma situation ne s’était pas améliorée, il serait toujours temps de me suicider. Aussi bien essayer de me guérir! Qu’avais-je à perdre? Rien!!!

Je m’étais engagée à tout faire pour me guérir complètement. Je ne voulais pas seulement endormir les symptômes. Je voulais que cette maladie ne revienne plus jamais. C’était plutôt audacieux!

Eh bien en très peu de temps, une suite de synchronicités sont arrivées et m’ont aidé à trouver le chemin de la guérison. Les bonnes informations et les bonnes personnes ont été mises sur mon chemin. J’ai décidé de me faire opérer une dernière fois par une chirurgienne experte de la fine dissection des cancers gynécologiques et qui était d’accord de tout faire pour enlever les lésions, éviter la colostomie, et préserver mon utérus.  Ensuite, j’ai tout fait pour prendre soin de moi. Je me suis mise à faire des recherches sur les causes de la maladie et sur les suppléments et les plantes qui peuvent aider le corps à se regénérer. J’ai lu pratiquement tout ce qui existe de sérieux sur l’autoguérison et sur la santé globale.

«Les patients qui se guérissent, sont ceux qui se sauvent des hôpitaux par les fenêtres.»
– Dr Bernie Siegel

Les douleurs sont réapparues quelques mois après l’opération, mais de façon moins intense qu’avant. Après un moment de découragement, j’ai décidé de continuer à avoir confiance. J’essayais de nouvelles plantes, des suppléments alimentaires et des méthodes naturelles pour réduire la douleur. Je me disais que j’allais bien finir par trouver la solution. J’ai changé mon alimentation plusieurs fois, consulté des thérapeutes, suivi des formations en développement personnel pour apprendre à mieux me connaître. Et j’ai compris pourquoi j’avais été malade… je ne me sentais pas à ma place dans ma vie. Et mon corps faisait en sorte de m’empêcher d’avoir des enfants dans un contexte où je ne me sens pas capable de créer mon nid.

En 2011, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai pris ma retraite! J’ai quitté mon emploi à l’hôpital pour me consacrer à développer mon métier de consultante en santé globale. Et les douleurs se sont grandement atténuées… Au début, ce fût la lune de miel, mais peu de temps après je me suis mise à paniquer parce que je venais de perdre ma sécurité financière en quittant mon travail. J’ai vécu 4 mois d’insomnie et de crises de panique et j’ai eu peur que la maladie revienne. Mais non! Bien que mon système nerveux était en mauvais état, les douleurs ne sont pas revenues. J’ai appris à lâcher-prise et à me faire confiance, et j’ai réussi à me sortir toute seule des crises d’angoisse et de panique.

« La plus grande force du corps humain est sa capacité d’auto-guérison, mais cette force
n’est pas indépendante de notre système de croyances… Tout commence par une croyance. »
– Albert Einstein

Aujourd’hui, j’aime ma vie et ça fait environ 7 ans que je n’ai plus de symptômes. Je réaiise que tous ces moments difficiles étaient en fait des expériences pour m’aider à développer mon métier et à être sur mon chemin de vie. La maladie m’a appris à me reconnecter à moi, à m’aimer et à acquérir mes connaissances en santé globale. La dépression et les crises de panique m’ont appris à développer des outils pour m’en sortir et pour aider les autres.

Conclusion:

Je suis passée par le long chemin! Mais vous qui me lisez… si vous êtes atteinte d’endométriose, vous n’êtes pas obligée de passer par le long chemin. Vous pouvez profiter de l’expérience des personnes comme moi qui ont réussi à se soigner et prendre un raccourci.

Voici les 5 incontournables de la guérison selon moi:

1. Considérer la possibilité que votre corps puisse se guérir (laisser les médecins penser ce qu’ils veulent)
2. Prendre soin de vous et donner à votre corps tout ce qu’il a besoin pour se regénérer
3. Vous entourer d’une équipe de soutien, apprendre à demander de l’aide
4. Vous reconnecter à votre vraie nature féminine
5. Passer à l’action vers ce qui est important pour vous

Au sens plus large, je pense que l’endométriose est un grand cri du féminin sacré…

Selon moi, toutes les femmes sont liées entre elles et aussi à la Terre-Mère. L’endométriose, qui affecte maintenant une femme sur dix, est selon moi le reflet du tort qui est fait à la planète et aux femmes actuellement. Nous vivons des vies qui n’ont aucun sens. Nous sommes constamment en survie, à travailler fort pour «gagner» notre vie dans des métiers qui ne nous épanouissent pas. Nous courons sans cesse après l’argent. Nous consommons à outrance. Nous polluons l’environnement. Nous maltraitons les animaux. Le système scolaire endoctrine nos enfants à être les esclaves des industries et des banques. Les compagnies pharmaceutiques nous empoisonnent avec les pesticides et les vaccins, pour ensuite nous offrir des pilules pour supprimer les symptômes et nous rendre encore plus malades.  Tout le monde a le cancer, et on les achève à coup de chimiothérapie. Pas étonnant que notre corps s’arrange pour ne pas mettre un enfant au monde dans ce contexte…

Tout cela est causé par la dominance masculine qui mène le monde actuellement, autant les femmes que les hommes. Les femmes doivent se réveiller. Il est grand temps d’assumer notre autorité, et de commencer à nous exprimer au sujet de l’avenir de la planète et du leg que nous laisserons à nos enfants si nous ne rectifions pas les choses. Nous sommes des donneuses de vie, nous avons autorité. Nous savons intuitivement ce qui est bon pour la santé, ce qui est compatible avec la vie, et la protection de la vie sur terre.

Je ne pense pas que le changement puisse venir des hommes. Nous devrons assumer notre rôle d’initiatrices! Et la seule façon d’y arriver est de nous reconnecter à la nature, et de nous regrouper entre femmes pour créer des conseils de femmes, afin de nous rappeler notre vraie nature et notre puissance… pas une puissance qui domine l’homme et qui divise les femmes, mais une puissance qui empuissance l’homme et les autres femmes.

Si vous avez envie de prendre le chemin court…

GROUPE FACEBOOK ENDOMÉTRIOSE CONSCIENCE & GUÉRISON
Vous êtes atteinte d’endométriose et vous désirez augmenter votre confiance que c’est possible de vous guérir, avoir des trucs pour prendre soin de votre santé, et trouver du soutien dans cette voie. Vous pouvez faire une demande d’adhésion à ce groupe privé.

CERCLE DE FEMMES VIRTUEL (GROUPE FACEBOOK, VIDÉOS DE CONTENU + RENCONTRES HEBDOMADAIRES SUR ZOOM)
Vous êtes atteinte d’endométriose et vous savez que vous pouvez guérir. Vous avez besoin d’une équipe solide de soutien qui va vous aider à vous reconnecter à votre vraie nature. Vous voulez tous mes trucs! Vous pouvez me faire une demande rendez-vous en privé, et nous regarderons ensemble si le groupe peut répondre à vos besoins.

CONSULTATIONS INDIVIDUELLES (AVEC SKYPE)
Les groupes, ce n’est pas trop votre fort, mais vous voulez avoir accès à mon cerveau et à mon expérience. En investissant dans un accompagnement individuel vous allez sauver temps, argent, énergie, et surtout des années de qualité de vie!

« La meilleure façon de prédire l’avenir est de l’inventer. »
– Peter Drucker