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Guérison de l’endométriose

Par Julie Turcotte

J’ai décidé de vous livrer mon témoignage de guérison car je trouve important que les femmes atteintes d’endométriose sachent qu’il est possible de retrouver la santé, de façon naturelle et ce, même si la maladie est à un stade avancé.

«Le corps sait se guérir de toutes les maladies.» – Dr Morse

Comme bien des adolescentes, j’avais des douleurs pendant mes règles. Je pensais à l’époque que c’était normal d’avoir ces douleurs et que ça faisait partie de la vie d’une femme. Mon médecin m’a conseillé d’utiliser des contraceptifs oraux pour régler le problème.

Vers l’âge de 30 ans, j’avais un mari, un métier stable, et pour donner un peu de sens à ma vie, j’ai voulu avoir un bébé. Il faut que je vous avoue que ma relation amoureuse battait un peu de l’aile et que je ne me sentais pas vraiment épanouie dans mon travail. Mais j’avais l’espoir qu’un bébé arrangerait tout ça, donnerait un sens à ma vie. Moi aussi je rêvais d’avoir la photo de mes enfants à mon bureau, pour me rappeler pourquoi je travaillais si dur dans un métro-boulot-dodo éreintant et vide de sens!

[Parenthèse…. j’ai fait des études en laboratoire médical et j’ai un baccalauréat en microbiologie. Je travaillais comme technologiste médicale dans un centre hospitalier de Québec. Mais je détestais les hôpitaux!!! Et je trouvais que le système de santé au Québec était davantage u système de gestion de la maladie. En plus, j’avais l’impression d’être à la mauvaise place pour exprimer mes talents et mon plein potentiel.]

Donc, dans le but de donner un sens à ma vie, j’ai arrêté la pilule (que je prenais depuis 13 ans) et je suis devenue enceinte 2 mois plus tard. Malheureusement, l’embryon a cessé de se développer, j’ai fait une fausse-couche et j’ai dû avoir un curetage. Suite à cette fausse-couche, j’ai vécu 2 émotions contradictoires : d’un côté j’étais en deuil de la vie pleine de sens que j’avais commencé à m’imaginer avec notre futur enfant, et d’un autre côté, j’étais un peu soulagée car ma relation amoureuse se détériorait de plus en plus et je vous avoue que j’avais l’impression que si j’avais un enfant à ce moment-là de ma vie, je serais prise dans ce métier pour le reste de ma vie.

Quelques mois plus tard, mon mari et moi nous nous sommes quittés. Je me retrouvai donc à l’âge de 30 ans, célibataire, sans enfant, et devant un travail que je n’aimais pas vraiment, à compter les années qu’il me restait avant de prendre ma retraite. J’avais perdu toutes mes illusions. Ma vie n’avait plus de sens. Je croyais même que j’avais raté ma vie.

J’aurais pu voir cette situation comme une opportunité de recommencer à zéro, mais à l’époque, j’étais si perfectionniste que je croyais qu’à 30 ans, il était trop tard pour recommencer ma vie. J’étais résignée. Mais comme bien des gens, je continuais de vivre comme cela… par peur du changement, de l’insécurité financière et de l’inconnu. Je ne savais pas non plus quoi faire d’autre comme métier. J’étais perdue. Il me pesait donc chaque jour de plus en plus d’aller travailler et j’étais incapable de faire quoi que ce soit pour changer cela. Je me sentais littéralement paralysée, en panne dans la création de ma propre vie.

C’est à peu près à ce moment-là que les douleurs inhabituelles au ventre sont apparues. Malgré que j’aie recommencé la pilule, je continuais d’avoir très mal au ventre pendant mes règles,  pendant l’ovulation, et quelques mois plus tard, pendant presque tout le mois. Les choses se sont ensuite mises à dégénérer assez rapidement.

J’ai consulté mon gynécologue et sur l’échographie, on voyait un gros kyste à l’ovaire droit. Il m’a conseillé une laparoscopie (coelioscopie) afin d’enlever le kyste. Lors de la chirurgie, il a constaté que mon cas était pire qu’il croyait et il a dû enlever une partie de l’ovaire et la trompe. Les résultats de laboratoire ont par la suite confirmé une endométriose.

Un mois après l’opération, les douleurs ont recommencé, au même endroit. En plus, des tissus cicatriciels et des adhérences se sont formés suite à l’opération et ont bloqué l’écoulement de l’urine dans mon uretère droit (tuyau qui va du rein à la vessie). J’ai donc subi une autre anesthésie pour poser un cathéter double J afin de sauver mon rein. Je consulte d’autres spécialistes en e gynécologie et en urologie et on me fait passer d’autres tests. Tous me suggèrent de subir une autre chirurgie pour enlever les adhérences et les lésions d’endométriose qui sont réapparues un peu partout dans mon ventre et sur mes intestins. À ce moment-là, j’ai très peur! La première opération a pratiquement empiré mon cas, alors une deuxième opération me fait paniquer…

Je m’informe sur internet pour trouver une solution et je tombe sur des histoires d’horreur publiées sur des forums de discussion. J’apprends que certaines femmes ont subi 4-5-6-10-14 opérations et prennent toutes sortes de médicaments qui causent des effets secondaires comme la prise de poids, des problèmes digestifs, la perte de libido sans que ça règle le problème. Certaines ont des colostomies (poche à caca sur le ventre), sont déprimées et leur vie est détruite par l’endométriose. Ça ne me donne pas envie de me faire réopérer, ni de prendre des médicaments, ni de suivre une approche médicale, car cela semble sans issue. Je réalise que les médicaments et les opérations ne font que masquer le problème sans vraiment le régler. La médecine dit même que l’endométriose est une maladie incurable. Je consulte donc d’autres spécialistes pour avoir leur avis.

Pendant ce temps, les douleurs empirent. Je ne savais même pas qu’on pouvait souffrir autant! J’ai mal au ventre environ 25 jours par mois. Et les anti-inflammatoires sont devenus comme des bonbons pour moi. Après un certain temps, ils ne font presque plus effet, alors j’augmente les doses et j’ajoute de l’acétaminophène. Je commence à avoir des douleurs au foie et à l’estomac. Je n’ai plus d’énergie pour aller faire mon jogging et de toute façon, à cause du cathéter double J dans mon uretère, aussitôt que je bouge un peu, mes urines sont pleines de sang. Je commence à faire de l’anémie. Je me sens prise dans une spirale descendante. Je suis épuisée, j’ai mal et je suis au bord de la dépression. Je demande à mon médecin de me mettre en arrêt de travail.

Je profite de ce répit pour consulter une autre gynécologue qu’on m’a référé. Suite à un nouvel IRM, on constate que l’endométriose est au stade IV. Conclusion : personne ne sait quoi faire avec moi puisque je ne suis pas prête à avoir un enfant dans les prochains mois (je suis célibataire!!), je ne veux pas me faire réopérer, et je ne veux pas prendre non plus de médicaments hormonaux. La dernière option qu’on me propose est l’hystérectomie… à 30 ans!!!

Il n’en est pas question! Plutôt mourir! Alors je retourne chez moi sans solution. Je me sens complètement paralysée par la peur. J’ai mal. Je suis déprimée. Je me sens seule et incomprise.  J’en veux à la vie.

Je vous avoue qu’à ce moment-là, je commence à penser au suicide. Je pleure chaque jour sur mon corps, sur ma solitude, sur ma vie que je crois ratée. Je suis désespérée. Je me sens perdue. À quoi bon vivre si je n’ai pas la santé, un métier que j’aime, un amoureux et une qualité de vie? Autant en finir!

Après quelques temps, je commence même à élaborer des plans pour m’enlever la vie. Ce n’est pas que je ne veux plus vivre. C’est plutôt que je souffre trop et que je veux que ça cesse. En m’observant en train d’avoir ces pensées suicidaires, je me réveille!!! Suis-je vraiment en train de vouloir faire ça? Où est la Julie optimiste qui a confiance en elle? N’existe-t-il pas d’autres solutions? Et là, contre toute attente, je suis guidée à faire une chose que je n’aurais jamais cru possible: je dirige mon regard vers le plafond de ma chambre et je dis à voix haute : «Dieu, si tu existes, alors c’est maintenant le moment de m’aider : je ne sais vraiment plus quoi faire. Je suis désespérée. Aide-moi!

Et je promets que si je suis aidée et que je m’en sors, je vais faire en sorte de me créer une belle vie avec une carrière que j’aime, je vais avoir un amoureux qui prend soin de moi et une belle maison… peut-être des enfants. En tout cas, je vais créer une vie où je me sens pleinement épanouie… où mon travail est aligné avec qui je suis, où je me sens libre! Je ne veux plus compter les années qu’il me reste avant de prendre ma retraite. Je veux un travail que j’aime et duquel je n’aurai pas envie de prendre ma retraite. Je veux revenir de vacances et avoir hâte de recommencer à travailler. Aussi, je fais la promesse que si je m’en sors, je vais aider les autres femmes à faire la même chose. Si jamais j’étais la première à réussir, alors soit!!! Je serai la première!

Je venais ainsi de donner un sens à ma vie… et une raison de me guérir !!

J’ai décidé que cette journée-là était la première journée du reste de ma vie et que j’étais très jeune encore. Je me suis donné 2 ans pour me guérir et pour me créer une belle vie. Et si dans 2 ans, ma situation ne s’était pas améliorée, il serait toujours temps de me suicider.

Eh bien devinez quoi? Mes prières ont été entendues! En très peu de temps, une suite de synchronicités sont apparues dans ma vie et m’ont aidé à tracer mon chemin vers la vie que je voulais.

J’étais une scientifique du genre plutôt athée, mais à ce moment-là, j’ai pleinement saisi le sens de certaines paroles de la bible telles que «Aide-toi et le ciel t’aidera» ou «Demandez et vous recevrez» ou encore, «Tout ce que je peux faire [dit Jésus en parlant des miracles], même le plus petit d’entre vous peut le faire, et même plus.»

Les bonnes informations et les bonnes personnes ont été mises sur mon chemin. Je me suis renseignée sur les meilleurs chirurgiens et j’ai décidé de me faire opérer une dernière fois, pour enlever les lésions et pour sauver mon rein. J’ai choisi une chirurgienne expérimentée dans la fine dissection et qui était d’accord pour faire de son mieux en respectant ma décision. J’étais consciente que l’opération ne réglerait pas la cause de l’endométriose mais je savais que j’allais faire en sorte de m’occuper des causes et de me guérir une fois pour toutes. Comment? Je n’en avais aucune idée! Mais j’avais confiance que je trouverais. En fait, je ne me suis pas donné le choix. Je me suis mise à faire des recherches sur l’origine de l’endométriose et sur l’origine des maladies chroniques en général. J’ai étudié les causes de la santé, les suppléments et les plantes qui peuvent aider le corps à se regénérer. Et déterminée à me guérir par moi-même, j’ai lu presque tout ce qui existait de sérieux sur l’auto-guérison et sur la santé globale.

Suite à la dernière opération, les douleurs sont réapparues quelques mois plus tard, mais de façon moins intense qu’avant. Je ne me décourageais pas : je continuais mes recherches et j’essayais de nouvelles plantes, des suppléments alimentaires et des méthodes naturelles pour réduire la douleur. Je me disais que j’allais bien finir par trouver la bonne méthode. J’ai changé mon style de vie plusieurs fois, consulté des thérapeutes, suivi des formations en croissance personnelle, travaillé à comprendre les causes émotionnelles de la «mal-a-dit», développé ma spiritualité, affronté mes peurs et transformé mes croyances sur la vie.

J’ai vraiment pris mon bonheur et ma santé en mains et mes efforts ont fini par porter fruit: les douleurs se sont atténuées et ont fini par disparaître complètement entre les règles. Mes règles étaient encore un peu douloureuses, mais je voyais un acupuncteur pour travailler sur cela.

Ce que j’ai compris des causes des maladies chroniques, c’est que ça part de croyances limitantes sur la vie, qui créent un surstress dans le corps. Le corps essaie tant bien que mal de se réparer, mais il n’y arrive jamais complètement. Alors même si on a une hygiène de vie impeccable, la maladie peut persister tant qu’il n’y a pas eu un changement de niveau de conscience et une actualisation de soi.

Je crois que le message de la maladie est différent pour chaque personne. En ce qui concerne l’endométriose, selon moi, cela a trait au sentiment de ne pas être à la bonne place pour créer sa vie (carrière, projets, enfants). L’impression de ne pas se sentir en sécurité pour s’épanouir dans le nid actuel. Le message de l’endométriose était le suivant pour moi:

«Julie, tu ne te sens pas à ta place, tu ne crées pas la vie que tu mérites, tu es malheureuse, change tes croyances… change ton attitude face à la vie.»

Aujourd’hui, ma vie s’est complètement transformée: je suis en pleine santé et heureuse. J’ai un conjoint que j’aime, une belle maison, un travail que j’aime et le plus important : JE SUIS EN BONNE SANTÉ.

Je peux affirmer que je suis guérie, car je me sens réellement guérie à l’intérieur… physiquement, émotionnellement, mentalement et spirituellement. Et le plus important c’est que je ne vis plus dans la peur que la maladie revienne! Pourquoi? Parce que je sais pourquoi j’ai eu cette maladie, j’ai compris le message et je sais quoi faire pour qu’elle ne revienne pas.

« La plus grande force du corps humain est sa capacité d’auto-guérison, mais cette force n’est pas indépendante de notre système de croyance… Tout commence par une croyance. » – Albert Einstein

Je ne crois pas qu’il existe de recette miracle pour se guérir. Mais ce que je sais, c’est que la maladie est causée en grande partie par un conflit intérieur et un surstress. La guérison est donc beaucoup plus une question de changement d’attitude, d’état d’être, qu’une question d’actions à poser. La guérison demande de prendre 100% responsabilité de sa vie, de la détermination et surtout de la confiance en la vie et en son corps. La guérison demande aussi de faire confiance à son intuition et à sa vérité intérieure.

Cette expérience m’a aidée à développer un esprit critique sur les méthodes employées par la médecine scientifique pour traiter les maladies chroniques.

Si j’avais su tout ce que je sais aujourd’hui, j’aurais réglé la cause dès l’apparition des premiers symptômes et je ne me serais pas rendue aussi loin dans la maladie et dans la souffrance.

En même temps, si je n’avais pas vécu tout cela, je n’aurais pas autant grandi et appris tout ce que j’ai appris… ce qui me permet aujourd’hui de redonner aux autres.

Aujourd’hui je considère l’endométriose comme le plus grand cadeau que j’aie reçu de la vie… L’endométriose m’a donné la vie que j’ai aujourd’hui! J’avais besoin d’un élément déclencheur pour avoir le courage de créer une vie alignée avec qui je suis vraiment. Je ne l’aurais probablement pas fait par moi-même car j’avais beaucoup trop peur.

Aujourd’hui, j’accompagne les gens à découvrir les causes de la maladie et à aider leur corps à se réparer par lui-même. Nous ne travaillons pas tant au niveau de l’alimentation et des plantes, mais plutôt au niveau de la conscience et de l’attitude propice à la guérison.

Plusieurs femmes atteintes d’endométriose ont réussi à diminuer grandement leurs douleurs en appliquant ce que je leur ai enseigné. Certaines ont réussi à se guérir complètement et d’autres ont réussi à avoir des enfants de façon natuelle même si leur médecin leur avait dit que c’était impossible.

«Vous pouvez croire au diagnostic, mais ne croyez jamais au pronostic.» – Deepak Chopra

Après toutes les recherches que j’ai effectué en santé globale (recherche, formations en naturopathie et en croissance personnelle, rencontre de médecins et thérapeutes qui ont la vision holistique, rencontre de personnes qui se sont guéries de maladies chroniques, meilleure connaissance de l’humain, de la santé et de la maladie), il m’apparaît comme une évidence que le corps sait comment s’autoguérir, du moment qu’on lui donne les bons outils pour le faire et qu’on enlève les entraves à la guérison.

Le corps nous parle constamment! Lorsque des symptômes apparaissent, le corps nous dit que nous avons un conflit intérieur et que nous sommes en état de survie.

Si vous désirez vraiment vous guérir (au lieu de lutter contre votre corps), sachez que vous avez déjà tout en vous pour le faire. Il suffit de transformer votre attitude. Vous êtes un être créateur et votre corps possède de puissants mécanismes d’auto-guérison. Si vous voulez sauver temps, argent et qualité de vie, je vous suggère de suivre mon Programme Conscience & Guérison qui vous permettra de :

  • Développer l’attitude propice à la guérison
  • Découvrir les entraves et les conflits qui créent un surstress dans le corps
  • Mettre en place les actions nécessaires pour prendre soin de vous et aider votre corps à se réparer naturellement.

«La maladie est une occasion de se dépasser et de créer de nouvelles opportunités.» – Inconnu

Si vous voulez me poser des questions sur mon parcours ou pour vous-même, n’hésitez pas à me contacter en cliquant sur le lien suivant :

http://julieturcotte.com/appel-decouverte